Jeudi 28 décembre 2006
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Sécurité sanitaire des aliments issus de la production animale et commerce mondial
S.A. Slorach (édit.)
Revue scientifique et technique , Volume 25 (2), Août 2006
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Photos: © INRA Jean-Marie Bossennec © P. Blandín
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Escherichia coli : la contamination des animaux à la ferme
J.M. Fairbrother & É. Nadeau
Rev. sci. tech. Off. int. Epiz., 2006, 25 (2), 564-565 (pdf en anglais)
Résumé
Escherichia coli est l’un des principaux microorganismes présents dans l’intestin de la plupart des espèces de mammifères, y compris les êtres humains, et des oiseaux. Les E. coli producteurs de Shiga-toxines (STEC), appelés aussi producteurs de verocytotoxine, ne sont généralement pas pathogènes pour l’animal, alors que chez l’homme l’infection se manifeste par une diarrhée aqueuse, une colite hémorragique et/ou un syndrome hémolytique et urémique (SHU). Si les souches O157:H7 sont le plus souvent incriminées lors des infections à STEC zoonotiques, il est de plus en plus fréquent de retrouver d’autres souches. L’importance de souches autres que les O157:H7 a sans doute été sous-estimée, dans la mesure où leur caractérisation est moins aboutie que celle des O157:H7 et qu’elles sont plus difficiles à détecter dans les prélèvements. Un sous-type comprenant de nombreuses souches STEC a été isolé à partir de prélèvements animaux mais à ce jour il n’a été associé à aucune pathologie chez l’animal ni chez l’homme. Les bovins et les autres ruminants constituent le principal réservoir des STEC zoonotiques, qui sont transmis à l’homme par ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par des matières fécales animales, ou par contact direct avec des animaux infectés ou avec leur environnement. Dans les exploitations, la contamination des bovins par des STEC se fait à travers l’eau, l’alimentation et l’environnement immédiat. Les facteurs de risque d’infection des animaux avec des STEC de sérotype O157 sont l’âge, les conditions de sevrage, les déplacements des animaux, la saison, la composition de la ration alimentaire, ainsi que la capacité de la bactérie à survivre dans l’environnement. Pour maîtriser le risque zoonotique de contamination par des STEC au niveau de l’exploitation, il convient de se concentrer sur la principale source de contamination, à savoir le réservoir animal. Plusieurs stratégies ont été tentées pour limiter les colonies de STEC zoonotiques dans l’intestin de bovins, avec des résultats variables : la vaccination, le recours aux probiotiques en administrant des agents microbiens dans l’alimentation ou en faisant intervenir le mécanisme d’exclusion compétitive, l’administration de bactériophages ou la modification de la ration alimentaire.
Mots-clés
Colite hémorragique – Escherichia coli – Escherichia coli producteur de Shiga-toxine – Escherichia coli producteur de verocytotoxine – Probiotique – Sérotype autre que O157 – Sérotype O157:H7 – Shiga-toxine – Syndrome hémolytique et urémique – Vaccination – Verotoxine.
Par O157: H7
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Publié dans : Matériel et Méthodes
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Lundi 18 décembre 2006
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• Phenotypic and Molecular Characteristics of Escherichia coli Isolated from Aquatic Environment of . [2006]
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•Role of Escherichia coli O157:H7 Virulence Factors in Colonization at the Bovine Terminal Rectal Mucosa [2006]
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•First isolation of Shiga toxin 1d producing Escherichia coli variant strains in shellfish from coastal areas in France. [2006]
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•Genotypic and phenotypic characterization of Escherichia coli isolates from dogs manifesting attaching and effacing lesions. [1995]
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•Detection of urovirulence factors in Escherichia coli by multiplex polymerase chain reaction. [1995]
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•Rapid and specific detection of the pap, afa, and sfa adhesin-encoding operons in uropathogenic Escherichia coli strains by polymerase chain reaction. [1992]
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•Identification and characterization of a gene cluster mediating enteroaggregative Escherichia coli aggregative adherence fimbria I biogenesis. [1994]
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•Detection of Escherichia coli and Shigella spp. in water by using the polymerase chain reaction and gene probes for uid. [1991]
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Par O157: H7
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Publié dans : Publications
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Jeudi 16 novembre 2006
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ASPECTS QUALITATIFS ASSOCIES AUX PRODUITS DE LA MER
Rien n'indique que les produits de la mer soient une source importante d'infection à E. coli (Ahmed, 1991). La plupart des infections semblent liées à la contamination de l'eau ou à la manipulation des aliments dans des conditions non hygiéniques.
"Les Enterobacteriaceae (Salmonella, Shigella, E. coli) se manifestent toutes sur les produits de la pêche par suite de contamination à partir du réservoir animal/humain. Dans les conditions normales, cette contamination a été associée à la contamination fécale ou à la pollution des eaux naturelles ou des milieux aquatiques, où ces organismes peuvent survivre très longtemps (des mois) ou à la contamination directe des produits au cours de leur préparation.
...Même la qualité microbienne de l'eau de récolte ne semble pas constituer un bon moyen de prévoir la contamination par les Salmonella, étant donné que des huîtres prélevées sur des parcs fermés et ouverts présentaient le même niveau de contamination (4 pour cent) et qu'aucune corrélation n'a pu être observée entre la présence d'E. coli et les Salmonella (D'Aoust et al., 1980)." source: FAO
ESSAIS MICROBIOLOGIQUES
Les poissons et les produits de la pêche sont soumis à un certain nombre d'essais microbiologiques, d'une part par l'industrie en vertu des contrats qu'elle a signés et à usage interne et d'autre part par les autorités pour vérifier que l'état microbiologique est satisfaisant.
Ces examens ont pour but de déceler les bactéries pathogènes (Salmonella, V. parahaemolyticus, Staphylococcus aureus, Listeria monocytogenes, E. coli) ou les organismes qui pourraient être signes de contamination fécale (E. coli) ou d'autres types de contamination en général ou de pratiques de fabrication défectueuses (bactéries coliformes, streptocoques fécaux, numération sur lame des aérobies).
"...E. coli: cet organisme a pour habitat naturel les intestins des humains et des animaux vertébrés. Dans les eaux tempérées, il est absent des poissons et des crustacés au moment de la capture (sauf dans les eaux fortement polluées). En outre, poissons et crustacés devraient toujours être conservés à des températures inférieures à celles qui favorisent la multiplication. Il en résulte que cet organisme est un excellent indicateur de la contamination (petits nombres) ou des erreurs de manipulation, par exemple température inappropriée en cours de manipulation des produits (grands nombres). La contamination des aliments par E. coli implique le risque que un ou plusieurs pathogènes entériques se soient trouvés en contact avec l'aliment. Toutefois, l'absence de E. coli n'entraîne pas nécessairement celle de pathogènes entériques (Mossel 1967, Silliker et Gabis 1976).
De récents travaux ont montré que E. coli et les bactéries coliformes fécales se rencontrent dans les eaux tropicales chaudes non polluées et que E. coli peut survivre indéfiniment dans cet environnement (Hazen 1988, Fujioka et al. 1988, Toranzos et al. 1988). Ces études ont également révélé qu'il n'y a aucune corrélation entre la présence ou l'absence de coliformes fécaux, de coliformes totaux et de virus. Il en résulte que sous les tropiques E. coli ou les coliformes fécaux ne sont pas des indicateurs fiables d'une contamination biologique récente ou d'une émission d'eaux usées dans le milieu aquatique. C'est là un point à retenir lorsqu'on souhaite appliquer des normes microbiologiques à des produits de la pêche provenant de pays tropicaux.
La résistance de E. coli aux conditions physiques et chimiques défavorables est faible. Il en résulte que, là encore, E. coli est moins utile comme indicateur lorsqu'il s'agit d'examiner l'eau et des produits de la pêche congelés ou soumis à d'autres procédés de conservation. Il est établi que les virus entériques survivent beaucoup plus longtemps que E. coli dans l'eau de mer (Melnick et Gerba 1980) et que E. coli est moins résistant que les Salmonella dans les produits congelés (Mossel et al. 1980). source: FAO
Prescriptions concernant les mollusques bivalves vivants
Les mollusques bivalves vivants destinés à la consommation humaine immédiate doivent remplir les conditions suivantes :
2. Ils doivent contenir moins de 300 coliformes fécaux ou moins de 230 E. coli pour 100 g de chair de mollusque et de liquide intervalvaire sur la base d'un test MPN (NPP) à 5 tubes et 3 dilutions ou de tout autre procédé bactériologique dont l'équivalence est démontrée en niveau de précision.
Une autre preuve qui montre que E.coli est absente des produits de pêches...alors inutile de chercher E.coli O157 H7!!!!
"...E. coli est une bactérie qui se loge dans l'organisme d'animaux à sang chaud, et non pas dans les poissons. Il est toujours possible de consommer du poisson provenant de cours d'eau dont le compte de la bactérie E. coli est élevé..."
Par O157: H7
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Escherichia coli O157:H7 str. GZ-021210/cattle
Taxonomy ID: 410290
Rank: no rank
Genetic code: Translation table 11 (Bacterial and Plant Plastid)Other names:
| equivalent name: |
Escherichia coli O157:H7 GZ-021210/cattle |
| equivalent name: |
Escherichia coli O157:H7 strain GZ-021210/cattle |
- Lineage( full ): la lignée (complète)
- Cellular organisms
- Bacteria;
- Proteobacteria;
- Gammaproteobacteria;
- Enterobacteriales;
- Enterobacteriaceae;
- Escherichia;
- Escherichia coli;
- Escherichia coli O157:H7
http://www2b.ac-lille.fr/biotechnologies/Taxonomie.htm
Par O157: H7
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Mardi 14 novembre 2006
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Résumé
Moins médiatique que le prion, Listeria monocytogene ou les salmonelles, Escherichia coli0157:H7 représente pourtant un réel problème de sécurité alimentaire. À tel point que tous les grands pays développés (États-Unis, Canada, Japon, Royaume-Uni, Allemagne...) considèrent comme gravissime cette bactérie responsable de colites hémorragiques et d'insuffisances rénales parfois mortelles, surtout chez les enfants de moins de 5 ans. Après avoir présenté les caractéristiques de ce pathogène émergent, cette monographie analyse les conditions de sa croissance et de sa survie dans l'aliment. Le pouvoir pathogène et 1a clinique sont également exposés. Les épidémies alimentaires significatives répertoriées dans le monde conduisent ensuite à une réflexion sur la dangerosité des aliments impliqués. Enfin sont présentées les méthodes de recherche, d'isolement et d'identification. Entièrement actualisée, la 2e édition de cette mise au point s'avérera très utile aux professionnels de la microbiologie, qu'ils exercent dans l'industrie agroalimentaire, le traitement des eaux, la recherche, l'enseignement ou les établissements de santé..
Auteur(s) : VERNOZY-ROZAND Christine, MONTET Marie-Pierre
Date de parution: 02-2005
Langue : FRANÇAIS
164p. 15.5x24 Broché
Par O157: H7
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